Le BLMA ? Un « projet motivant »

Le BLMA ? Un « projet motivant »

La préparation

Diandra Tchatchouang : « Elle s’est passée rapidement. Il y a quatre filles qui nous attendaient, on les a rencontrées en rentrant de la Coupe du monde avec l’Équipe de France. Mais pour la plupart, on se connaissait déjà très bien. On a découvert les étrangères qui ont un super état d’esprit.

Un groupe qui se connaît déjà bien

Endy Miyem : « Quand on commence la préparation super tard, c’est un gain de temps. On a des automatismes qui sont déjà là. C’est un vrai plus ».

Rachid Méziane : « J’ai cette chance de les connaître déjà d’avant. Après, on est dans une situation dans laquelle on n’a pas le temps de se poser de questions. On essaye de s’adapter par rapport au contexte, de mettre en place des choses le plus rapidement possible ».

Le projet BLMA

EM : C’est sûr que le projet est motivant. Quand on voit les ambitions affichées, l’effectif qui est réunit, ça donne envie de commencer au plus vite, de se jauger, de performer et de gagner toutes ensemble ».

DT : « On avait à cœur de se retrouver, mais pas que. Ce qui nous a fait venir, ce sont les objectifs affichés. On veut réunir nos forces pour apporter quelque chose de beau au club. C’est un beau challenge à relever ».

Un statut à assumer

EM : « Je ne dirais pas que l’on n’a pas trop le droit à l’erreur. Je pense que lorsque l’on regarde les autres équipes, il y a des effectifs qui sont quand même assez costauds. Ce serait peut être dénigrer le niveau des autres équipes que de se voir déjà arriver. Ce sera vraiment une saison avec un niveau très relevé. Il faudra prendre les matches les uns après les autres, avec du sérieux ».

DT : « Le niveau du championnat grimpe. Il n’y a pas que Montpellier a avoir fait un beau recrutement. On fera les comptes à la fin, pour l’instant on est concentré sur nous-mêmes. C’est comme ça que l’on va évoluer toute la saison. Il faudra compter sur tout le monde cette année ».

Une pression à gérer

RM : « On a des joueuses au sein de notre effectif qui ont l’habitude de cette pression-là. Elles viennent de grands clubs avec des objectifs élevés et de grandes ambitions. Elles ne vont pas dans l’inconnu. La pression c’est notre quotidien, et le mien aussi. On sait où on va et dans quoi on a mis les deux pieds ».

Le niveau du championnat

DT : « La Ligue Féminine attire de plus en plus de grandes joueuses. Je pense que l’on a un des championnats les plus élevés en Europe. C’est de plus en plus compétitif, et nous c’est ce qu’on aime. C’est une bonne chose. Il faut espérer que la Ligue continue d’avancer dans le bon sens. Ça avance mais on veut toujours plus ».

EM : « Le niveau relevé est encore plus vrai cette saison. C’est bien pour le basket français, c’est une belle vitrine ».

Crédit photo : Ann-Dee Lamour